Notre cabinet réalise des études de marché en Suisse depuis plus de 20 ans. Nous avons donc acquis une bonne expérience des particularités du marché helvétique. Ses caractéristiques rendent la collecte de données primaires plus compliquées. Mais l’accès aux sources secondaires est également plus difficile à cerner, notamment à cause des aspects fédéraux et de la multiplication des organisations qui fournissent des données. Dans ce guide nous recensons donc les 10 meilleures sources de données pour alimenter votre desk research, qu’il s’agisse de statistiques macroéconomiques, de données financières d’entreprises ou d’informations sectorielles. Et comme toujours, si vous avez la moindre question, n’hésitez pas à nous contacter.
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L’essentiel à retenir
- L’Office fédéral de la statistique (OFS / BFS) est le point d’entrée incontournable pour toute étude de marché en Suisse : démographie, économie, prix, emploi.
- La Suisse n’étant pas membre de l’UE, le benchmarking international passe par l’OCDE plutôt que par Eurostat.
- Le fédéralisme suisse impose de descendre au niveau cantonal : les offices statistiques cantonaux (Genève, Vaud, Zurich…) fournissent des données régionales que les sources fédérales ne détaillent pas.
- Pour l’analyse concurrentielle, Zefix (registre du commerce) et la FOSC permettent de cartographier les acteurs d’un marché et de suivre les créations, mutations et faillites d’entreprises.
- Les données sectorielles sont dispersées entre plusieurs offices fédéraux spécialisés (OFSP, BLV, OFAG, OFEN) : chaque projet d’étude de marché en Suisse doit identifier les sources pertinentes selon son secteur.
- IntoTheMinds conduit des études de marché en Suisse depuis de nombreuses années, ce qui lui permet de maîtriser ces sources et de les exploiter efficacement pour ses clients.
Pourquoi les sources de données suisses méritent une attention particulière ?
Le marché suisse ne se lit pas comme un marché européen standard. Deux caractéristiques structurelles changent profondément la façon dont on collecte et interprète les données.
- Fédéralisme : la Suisse compte 26 cantons, chacun disposant de compétences propres en matière de fiscalité, de réglementation et même de politique économique. Un marché « suisse » recouvre souvent des réalités très différentes entre la Suisse romande, la Suisse alémanique et le Tessin. Les niveaux de pouvoir d’achat, les comportements de consommation et les structures de prix varient sensiblement d’un canton à l’autre. Toute étude de marché sérieuse doit donc descendre au niveau cantonal pour éviter des généralisations trompeuses.
- Positionnement hors UE : contrairement à la France, à la Belgique ou à l’Allemagne, la Suisse ne bénéficie pas des bases de données d’Eurostat pour le benchmarking. L’OCDE remplace utilement Eurostat pour les comparaisons internationales harmonisées. Ce point méthodologique est souvent négligé par les entreprises qui abordent le marché helvétique depuis un pays membre de l’Union.
Ces deux contraintes expliquent pourquoi IntoTheMinds, fort de son expérience dans la réalisation d’études de marché en Suisse, a structuré ses protocoles de collecte de données autour d’une double lecture : fédérale et cantonale, nationale et internationale.
Les 10 meilleures sources de données pour votre étude de marché en Suisse
Le tableau ci-dessous synthétise les 10 sources prioritaires. Les sections suivantes détaillent leur contenu, leur utilité concrète et les cas d’usage les plus fréquents dans le cadre d’une étude de marché en Suisse.
| Source | Organisme | Utilité principale pour l’étude de marché | Niveau |
|---|---|---|---|
| OFS / BFS, Statistiques nationales | Office fédéral de la statistique | Cadrage macroéconomique, démographie, prix, emploi | Fédéral |
| STAT-TAB | OFS | Extraction de données personnalisées par commune, canton, branche | Fédéral |
| Zefix / FOSC | OFRC / Chancellerie fédérale | Analyse concurrentielle, suivi des créations et faillites | Fédéral |
| SECO | Secrétariat d’État à l’économie | Conjoncture, marché du travail, perspectives sectorielles | Fédéral |
| BNS / FINMA | Banque nationale suisse / Autorité de surveillance | Données financières, marchés du crédit, acteurs régulés | Fédéral |
| Swiss-Impex (OFDF) | Office fédéral des douanes et de la sécurité des frontières | Commerce extérieur, flux d’importation et d’exportation par produit | Fédéral |
| opendata.swiss | Administration publique suisse | Données ouvertes, géolocalisées, croisement multi-institutionnel | Multi-niveaux |
| Offices cantonaux de statistique | Cantons (GE, VD, ZH…) | Données régionales fines, disparités cantonales | Cantonal |
| OCDE | Organisation de coopération et développement économiques | Benchmarking international, comparaison avec économies développées | International |
| Sources sectorielles (OFSP, BLV, OFAG, OFEN, Innosuisse…) | Offices fédéraux spécialisés | Données et réglementations propres à chaque secteur d’activité | Fédéral / sectoriel |
1. L’OFS / BFS : le pilier des statistiques nationales suisses
L’Office fédéral de la statistique (OFS, ou BFS en allemand) est le point d’entrée obligatoire pour tout projet d’étude de marché en Suisse. Cet organisme fédéral produit des données sur la population, l’économie, la société, la formation, le territoire et l’environnement. Les résultats sont accessibles sous forme de cubes de données, de tableaux interactifs et d’indicateurs accompagnés de graphiques et de cartes.
Pour une étude de marché, les usages sont multiples :
- Définir une zone de chalandise à partir des données démographiques et économiques régionales
- Analyser les comportements d’achat des consommateurs suisses
- Identifier les concurrents actifs sur un marché via le registre des entreprises
- Alimenter l’analyse PESTEL, en particulier les volets politique, économique et social
- Comprendre les restrictions législatives applicables à un secteur
L’OFS propose également STAT-TAB, sa banque de données interactive (pxweb.bfs.admin.ch), qui permet d’extraire des tableaux personnalisés et des séries chronologiques sur mesure. Cet outil est particulièrement utile pour produire des analyses granulaires par commune, canton ou branche économique, ce qui correspond exactement aux besoins d’une étude de marché à l’échelle régionale en Suisse.
2. Zefix et la FOSC : cartographier les acteurs d’un marché
Zefix est l’index central des raisons de commerce, géré par l’Office fédéral du registre du commerce (OFRC). Il donne accès aux données de la base centrale des entités juridiques : raison sociale, forme juridique, capital propre et personnes autorisées à signer. Une API REST est disponible pour les usages automatisés.
La Feuille officielle suisse du commerce (FOSC / SHAB) complète Zefix en publiant les inscriptions et faits juridiquement obligatoires des entreprises. Ces deux sources sont complémentaires : Zefix pour la recherche et l’identification des acteurs, la FOSC pour le suivi dynamique des créations, mutations et faillites sur un marché.
Pour les projets d’analyse concurrentielle ou de due diligence, ces outils permettent de dresser une cartographie précise des entreprises actives dans un secteur donné, sans recourir à des bases de données commerciales payantes. Les entreprises qui préparent une entrée sur le marché suisse y trouvent une matière première fiable pour leur étude de marché.
3. Le SECO : conjoncture et marché du travail
Le Secrétariat d’État à l’économie (SECO) publie les prévisions conjoncturelles officielles, les données du marché du travail suisse et des analyses économiques sectorielles. C’est la source de référence pour évaluer le contexte macroéconomique dans lequel s’inscrit un projet commercial.
Trois usages ressortent particulièrement dans le cadre d’une étude de marché en Suisse :
- Taux de chômage par canton et par branche, via le portail Amstat (statistiques du marché du travail publiées par le SECO)
- Prévisions de croissance sectorielle pour estimer le potentiel d’un marché à moyen terme
- Données sur les places vacantes, utiles pour évaluer les tensions de recrutement dans un secteur cible
4. BNS et FINMA : données financières et marchés régulés
La Banque nationale suisse (BNS) diffuse via son portail de données l’ensemble des statistiques monétaires et financières : crédits, taux d’intérêt, prix de l’immobilier et marchés financiers. Ces données sont indispensables pour toute étude de marché portant sur la finance, l’immobilier ou un secteur sensible aux conditions de financement.
La FINMA, l’autorité fédérale de surveillance des marchés financiers, supervise banques, assurances et gestionnaires de fortune. Elle publie des statistiques, des rapports annuels et des registres des établissements autorisés. Ces ressources permettent de cartographier les acteurs régulés et de dimensionner les marchés financiers suisses avec précision.
Pour les entreprises qui travaillent en B2B dans les secteurs financier ou assurantiel, la combinaison BNS + FINMA fournit une base analytique solide. On peut y ajouter les publications de l’Association suisse des banquiers (ASB / SwissBanking) et de l’Association Suisse d’Assurances (ASA / SVV), qui publient respectivement le Baromètre bancaire et des études sectorielles détaillées sur l’emploi et la valeur ajoutée du secteur financier suisse.
5. Swiss-Impex : le commerce extérieur en détail
Le portail Swiss-Impex, géré par l’Office fédéral des douanes et de la sécurité des frontières (OFDF / BAZG), donne accès aux statistiques détaillées du commerce extérieur suisse : importations et exportations par produit et par pays partenaire.
Cette source est indispensable pour les entreprises qui envisagent d’importer des produits en Suisse ou d’exporter depuis ce territoire. Elle permet de dimensionner les flux d’un marché de biens, d’identifier les principaux pays fournisseurs et clients, et de repérer les évolutions de parts de marché sur plusieurs années. Le site gouvernemental ch.ch propose en complément des informations synthétiques sur les procédures douanières et les restrictions d’importation.
6. opendata.swiss : la plateforme des données ouvertes
opendata.swiss est le portail central des données ouvertes de l’administration publique suisse. Il donne accès à une vaste collection de jeux de données couvrant des domaines fédéraux, cantonaux et communaux. Son intérêt réside dans la possibilité de croiser des données provenant de différents niveaux institutionnels et de les exploiter dans des formats réutilisables (CSV, JSON, API).
Pour une étude de marché en Suisse, ce portail est particulièrement utile pour les analyses géolocalisées, la cartographie des implantations d’entreprises ou l’étude des flux de mobilité. Les données sont librement accessibles et régulièrement mises à jour.
7. Les offices cantonaux de statistique : descendre au bon niveau d’analyse
Le fédéralisme suisse impose une règle méthodologique claire : les données nationales ne suffisent pas. Les offices cantonaux de statistique produisent des données régionales fines qui n’ont pas d’équivalent au niveau fédéral. Parmi les plus actifs :
- Genève : ge.ch/statistique
- Vaud : vd.ch/statistique
- Zurich : zh.ch/statistik-daten
Ces sources sont essentielles pour toute étude de marché ciblant une région spécifique de Suisse. Les disparités cantonales en matière de fiscalité, de revenus disponibles et de structure démographique sont suffisamment marquées pour que l’analyse régionale soit systématiquement intégrée dans les protocoles d’IntoTheMinds lorsqu’un client souhaite analyser le marché suisse.
8. L’OCDE : le benchmarking international de référence
La base de données statistiques de l’OCDE remplace Eurostat pour les comparaisons internationales impliquant la Suisse. Elle fournit des données harmonisées sur le PIB, les prix, l’emploi et les structures sectorielles, ce qui permet de positionner le marché suisse par rapport à d’autres économies développées.
Pour les entreprises qui évaluent l’attractivité de la Suisse par rapport à d’autres pays cibles, l’OCDE est la source de benchmarking la plus cohérente. Les données couvrent également les dépenses de R&D, les niveaux d’éducation et les indicateurs de compétitivité, qui sont des variables utiles dans une analyse PESTEL complète.
9. Les sources sectorielles spécialisées
Plusieurs offices fédéraux produisent des données sectorielles que les sources généralistes ne couvrent pas. Voici les principales à connaître pour une étude de marché en Suisse :
| Secteur | Source principale | Contenu clé |
|---|---|---|
| Santé | OFSP + Swissmedic | Statistiques de santé publique, réglementations, autorisations de mise sur le marché |
| Agro-alimentaire | BLV + Swiss Wine | Sécurité alimentaire, importations/exportations, bulletin nutritionnel suisse |
| Agriculture | OFAG | Marché agricole par segment, bulletin du marché bio, politiques agricoles |
| Logement | OFL + IMPI (OFS) | Conjoncture du marché, tendances, prix de l’immobilier résidentiel |
| Énergie | OFEN + ElCom | Statistiques énergétiques, stratégie 2050, tarifs de l’électricité par fournisseur |
| Innovation / start-ups | Innosuisse + IPI | Subsides, coaching, registres des marques et brevets (Swissreg) |
| Tourisme / HORECA | OFS Tourisme | Statistique HESTA (hébergement), compte satellite du tourisme, benchmarking international |
| Finance / assurance | ASB + ASA | Baromètre bancaire, emploi sectoriel, primes du marché de l’assurance |
Pour le secteur de la santé, l’OFSP publie notamment des dossiers sur la nutrition, les professions médicales et les assurances. Swissmedic, l’institut suisse des produits thérapeutiques, complète cette base avec les données relatives aux autorisations de mise sur le marché et aux dispositifs médicaux. Ces deux sources sont incontournables pour toute étude de marché en Suisse dans les soins de santé ou les sciences de la vie.
10. Les données financières des entreprises : Moneyhouse, BFS et FINMA
Comprendre la rentabilité d’un secteur et la situation financière de ses acteurs est une étape structurante dans toute étude de marché. En Suisse, plusieurs outils permettent d’accéder à ces données.
Moneyhouse propose des forfaits d’accès aux données financières des entreprises suisses. Le Registre des entreprises et des établissements de l’OFS fournit quant à lui les informations officielles sur les entreprises enregistrées. Le Registre IDE / UID permet de rechercher des entreprises par leur numéro d’identification unique et de vérifier leur statut TVA ou leur inscription au registre du commerce.
Pour les entreprises qui travaillent en B2B, ces outils sont des alliés directs dans la définition de la cible commerciale et l’élaboration des listes de prospects. L’analyse financière des concurrents permet également d’évaluer la santé d’un marché et son attractivité avant d’y engager des ressources.
Comment structurer la collecte de données pour une étude de marché en Suisse ?
Identifier les sources ne suffit pas. La valeur d’une étude de marché en Suisse tient à la façon dont les données sont articulées entre elles pour répondre à des questions précises. IntoTheMinds suit une approche en trois temps, éprouvée sur de nombreux projets menés sur le marché helvétique.
Définir les objectifs et le périmètre géographique
Avant de collecter quoi que ce soit, il faut déterminer si l’étude porte sur l’ensemble du territoire suisse ou sur une ou plusieurs régions linguistiques. Cette décision conditionne directement le choix des sources : les offices cantonaux de statistique deviennent prioritaires dès que l’analyse descend au niveau régional.
Les questions à poser à ce stade :
- Le projet cible-t-il la Suisse romande, alémanique, le Tessin, ou l’ensemble du pays ?
- Quels segments de clients sont visés : consommateurs finaux (B2C) ou entreprises (B2B) ?
- Le produit ou service implique-t-il des flux d’importation ou d’exportation ?
- Existe-t-il des réglementations sectorielles spécifiques à la Suisse ?
Combiner données quantitatives et qualitatives
Les sources listées dans cet article fournissent principalement des données secondaires quantitatives. Elles dessinent le cadre : taille du marché, structure concurrentielle, tendances de consommation. Mais elles ne répondent pas aux questions sur les motivations des clients, leurs freins à l’achat ou leur perception d’une offre.
C’est là qu’interviennent les méthodes qualitatives : entretiens individuels, focus groups, observations ethnographiques. Ces approches sont complémentaires des données statistiques et permettent de transformer des chiffres en insights actionnables. Pour les entreprises qui souhaitent déléguer cette phase à un partenaire expérimenté, IntoTheMinds réalise des études de marché en B2B et des études de marché en B2C avec une expertise spécifique sur le marché suisse.
Analyser les résultats dans leur contexte helvétique
L’interprétation des données suisses nécessite une connaissance du contexte local. Un taux de chômage faible masque parfois des tensions de recrutement sectorielles importantes. Des prix à la consommation élevés reflètent un pouvoir d’achat réel différent de celui observé dans les pays voisins. La structure fédérale crée des écarts fiscaux entre cantons qui affectent directement les décisions d’implantation des entreprises.
Ces nuances sont intégrées dans chaque étude de marché réalisée par IntoTheMinds en Suisse, ce qui permet de livrer des recommandations adaptées à la réalité du terrain plutôt que des analyses génériques.
Tableau récapitulatif des sources de données
| Thématique | Source principale | Intérêt pour l’étude de marché |
|---|---|---|
| Statistiques nationales | OFS / BFS | Cadrage macroéconomique, démographie, analyse PESTEL |
| Données personnalisées par commune/canton | STAT-TAB (OFS) | Tableaux sur mesure, séries chronologiques, analyses régionales |
| Registre des entreprises | Zefix + FOSC | Analyse concurrentielle, suivi des créations et faillites |
| Conjoncture et marché du travail | SECO + Amstat | Prévisions sectorielles, taux de chômage, places vacantes |
| Données financières | Moneyhouse + FINMA + BNS | Rentabilité sectorielle, acteurs régulés, marchés financiers |
| Commerce extérieur | Swiss-Impex (OFDF) | Flux import/export par produit et par pays |
| Données ouvertes multi-institutionnelles | opendata.swiss | Données géolocalisées, croisement fédéral/cantonal/communal |
| Données régionales | Offices cantonaux de statistique (GE, VD, ZH…) | Disparités cantonales, analyses de marché régionales |
| Benchmarking international | OCDE | Comparaison Suisse / autres économies développées (hors Eurostat) |
| Santé | OFSP + Swissmedic | Statistiques de santé, réglementations, autorisations |
| Agro-alimentaire | BLV | Sécurité alimentaire, importations, bulletin nutritionnel |
| Agriculture | OFAG | Marché agricole par segment, politiques et législations |
| Logement / immobilier | OFL + IMPI (OFS) | Conjoncture, tendances, prix résidentiels |
| Énergie | OFEN + ElCom | Statistiques énergétiques, tarifs, stratégie 2050 |
| Innovation / propriété intellectuelle | Innosuisse + IPI | Subsides, registres des marques et brevets |
| Protection des consommateurs | FRC | Comparatifs produits, tendances de consommation |
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FAQ : Les questions que vous vous posez
Quel est le coût d’une étude de marché en Suisse ?
Le coût d’une étude de marché en Suisse varie selon la méthodologie retenue, le périmètre géographique et le niveau de profondeur attendu. Une étude documentaire s’appuyant sur les sources publiques listées dans cet article peut être réalisée à faible coût. Une étude primaire combinant entretiens qualitatifs et enquête quantitative représente un investissement plus significatif, variant selon l’ampleur du projet et les méthodologies employées. IntoTheMinds propose des études de marché B2B et B2C adaptées à différents budgets et périmètres.
Pourquoi ne peut-on pas utiliser Eurostat pour une étude de marché en Suisse ?
La Suisse n’est pas membre de l’Union européenne. Eurostat couvre uniquement les pays membres de l’UE et quelques pays candidats. Pour comparer la Suisse à d’autres économies développées, l’OCDE est la source de benchmarking appropriée, car elle intègre la Suisse dans ses bases de données harmonisées aux côtés d’autres membres comme les États-Unis, le Japon ou l’Allemagne.
Comment réaliser une étude de marché régionale en Suisse ?
Une étude de marché régionale en Suisse doit obligatoirement s’appuyer sur les offices cantonaux de statistique, qui produisent des données que les sources fédérales ne détaillent pas à ce niveau de granularité. Les cantons de Genève, Vaud et Zurich disposent chacun de portails statistiques complets. Cette approche est d’autant plus importante que les disparités entre régions linguistiques (romande, alémanique, tessinoise) peuvent être significatives en termes de comportements de consommation et de structure de marché.
Peut-on réaliser une étude de marché en Suisse sans faire appel à un cabinet spécialisé ?
Les sources publiques listées dans cet article sont accessibles à tout porteur de projet. Une PME ou un entrepreneur peut construire une analyse documentaire solide à partir de l’OFS, du SECO, de Zefix et des offices sectoriels concernés. En revanche, la collecte de données primaires (entretiens clients, enquêtes de satisfaction, sondages d’opinion) nécessite une expertise méthodologique et des infrastructures spécifiques. Pour ces phases, faire appel à un cabinet comme IntoTheMinds garantit la rigueur de la collecte et la fiabilité des résultats. IntoTheMinds propose également des enquêtes de satisfaction et des sondages d’opinion adaptés au marché suisse.
Quelles sources utiliser pour analyser la concurrence sur le marché suisse ?
L’analyse concurrentielle en Suisse repose sur plusieurs sources complémentaires. Zefix et la FOSC permettent d’identifier les entreprises actives et de suivre leurs évolutions juridiques. Moneyhouse donne accès aux données financières pour évaluer la santé économique des concurrents. Les offices sectoriels (OFSP, BLV, OFAG selon le secteur) fournissent des données de marché utiles pour estimer les parts de marché. Enfin, la FRC publie des comparatifs produits qui renseignent sur le positionnement des offres concurrentes auprès des consommateurs suisses.
Comment mesurer la notoriété d’une marque sur le marché suisse ?
La mesure de notoriété sur le marché suisse nécessite une enquête primaire auprès d’un échantillon représentatif de la population cible. Les données secondaires disponibles sur les portails publics ne permettent pas de répondre à cette question. IntoTheMinds propose des enquêtes de notoriété spécifiquement conçues pour évaluer la perception d’une marque, d’un produit ou d’un service auprès des consommateurs ou des professionnels suisses.





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