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Metaverse : 9 nouveaux métiers à potentiel

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Que le metaverse devienne une réalité partagée par tous les humains ou pas, il s’agira sans aucun doute d’un canal de communication nouveau. Cet environnement obligera les entreprises à créer des nouveaux métiers.  Dans cet article, nous partageons avec vous nos réflexions sur le sujet dans le prolongement des défis éthiques et juridiques posés par le metaverse.

 

Les futurs métiers du metaverse Déjà existant ? Potentiel de développement (1 : potentiel limité, 5 : potentiel très important)
Designer d’environnements dans le metaverse Oui, dans le secteur des jeux 4
Expert de la publicité dans le metaverse Non mais nombreux experts de la publicité online qui pourraient développer des compétences spécifiques au metaverse 5
Spécialiste des données biométriques La biostatistique existe déjà mais elle n’est pas encore appliquée aux données qui pourraient être récoltées via le metaverse 5 si les casques de réalité virtuelle sont équipés de capacité d’eye tracking
Costumer Non 2
Recruteur d’avatar Non 2
Expert VR Oui 5
Ethicien du metaverse Non mais il s’agit d’une extension logique du métier d’éthicien du numérique 1
Juriste du metaverse Certains avocats commencent à s’intéresser au sujet. 4
Expert smart contract Oui 5

 


Designer d’environnements dans le metaverse

En soi ce métier existe déjà. Les mondes virtuels que nous parcourons déjà en 2D (ou en 3D plus rarement), doivent déjà être conçus par des spécialistes. Ces derniers se trouvent actuellement en majorité dans le secteur du jeu.
La popularisation du metaverse rendra ces compétences essentielles pour un plus grand nombre de secteurs.

Le divertissement, la beauté et la mode, le retail, seront sans doute les secteurs qui expérimenteront en premier le metaverse dans leur stratégie marketing. Ils devront disposer d’experts pour concrétiser leur vision du metaverse. Dans un premier temps cela se fera sans doute en externalisant le travail, mais à terme les compétences devront être internalisées.


Expert de la publicité dans le metaverse

La publicité est un secteur qui risque d’être bouleversé par le metaverse. Tout reste encore à explorer dans ce domaine, même si des placements de produits ont déjà été réalisés dans des univers virtuels comme les jeux vidéo.

La mobilisation de tous les sens dans un univers virtuel conduira sans doute à de nouvelles expressions, encore inconnues, de la publicité.

Pour cette raison, nous pensons qu’une spécialisation liée à la publicité dans le metaverse va se développer dans les années à venir. Cette spécialisation se développera en parallèle des autres canaux (TV/Radio, Out Of Home, Réseaux Sociaux, …) et devrait gagner en importance à mesure que le nombre d’utilisateurs augmente.


Spécialiste des données biométriques

Une des raisons pour lesquelles Mark Zuckerberg voit dans le metaverse le futur de Meta, c’est que le casque de réalité virtuelle offre de nouvelles possibilités de tracking publicitaire encore inconnues. Jusqu’à maintenant, une campagne de publicité online pouvait être optimisée grâce à l’A/B testing. Des variables implicites étaient utilisées pour optimiser la campagne et faire tendre l’internaute vers le comportement désiré.

Le casque de réalité virtuelle va offrir de nouvelles possibilités pour mesurer des variables biométriques, notamment le mouvement des yeux. Cette capacité de faire de l’eye-tracking à grande échelle va faire rentrer la publicité dans une nouvelle ère. On pourra ainsi savoir sur de larges échantillons de populations et en temps réel comment les utilisateurs réagissent aux stimuli publicitaires.

Encore faudra-t-il être en mesure d’analyser ces données et de les relier aux mondes virtuels visités. On pourrait donc assister à l’apparition d’une spécialisation « données biométriques » parmi les data scientists.


Costumer

Le marché des accessoires pour avatars n’est pas un rêve. C’est déjà une réalité grâce aux NFT et depuis longtemps déjà les gamers sont habitués à acheter des objets et services virtuels.

Si le metaverse se généralise, on peut imaginer que chacun souhaite y adopter une apparence qui reflète ses aspirations. Les marques de mode n’ont pas attendu que le metaverse se généralise et Gucci a par exemple vendu le NFT d’un sac plus cher que sa version réelle.

S’habiller dans le metaverse pourrait toutefois requérir des compétences techniques particulières. Voilà pourquoi nous pensons que le métier de « costumer » pourrait se développer afin de personnaliser l’apparence de votre avatar et de constituer sa garde-robe numérique.


Recruteur d’avatars

Il est probable que le metaverse ne se généralise pas à toute la population (voir notre analyse ici). Il attirera par contre des utilisateurs dont le profil pourrait intéresser les entreprises.

Puisque le metaverse deviendra un canal d’interaction comme un autre, on peut donc imaginer que des personnes se spécialisent dans le recrutement par avatars interposés. De la même manière que des compétences particulières sont nécessaires pour aborder des candidats dans le monde réel, certains pourraient développer une expertise dans les opérations de recrutement dans le metaverse.


Expert VR

Le metaverse pourrait se vivre complètement avec le réalité virtuelle (ou VR en abrégé). Des versions en réalité augmentée, plus accessibles, pourraient également voir le jour.

Dans un cas comme dans l’autre, ces technologies demanderont de disposer d’une expertise très pointue. Si le metaverse se généralise, il y a fort à parier que ces expertises vont manquer. Se profiler comme expert de la réalité virtuelle est donc un créneau qui nous semble porteur. En matière de réalité augmentée, la difficulté est moindre. De nombreux produits grand public en tirent déjà parti, comme par exemple cette bouteille de vin.


Ethicien du metaverse

Chaque avancée technologique pose son lot de questions éthiques. Le metaverse ne fera pas exception. Nous en avons analysé une série dans cet article. De la même manière que les algorithmes de recommandation ont fait craindre la création d’une bulle de filtres, le metaverse devra nous obliger à nous interroger sur notre vie dans le virtuel.

Il est probable que cette profession reste confidentielle, les entreprises faisant passer leurs intérêts devant ceux des utilisateurs. Les données biométriques sont en effet une classe de données difficile à obtenir et qui recèlent un potentiel important pour améliorer les algorithmes. La tentation sera donc forte de chercher par tous les moyens à les obtenir avant de s’autoréguler.


Juriste du metaverse

Dans le prolongement des défis éthiques qui seront posés par le metaverse, une série de questions d’ordre juridique émergera. Il est peu probable que les états légifèrent rapidement sur ces sujets. Les entreprises devront par contre développer des compétences en interne afin de se positionner sur des problèmes pouvant potentiellement survenir dans le metaverse. Elles devront aussi anticiper les risques légaux qui pourraient, par exemple, résulter de comportements déviants dans leurs univers.


Expert smart contract

Les smart contracts sont au metaverse et à la blockchain ce que les contrats papier sont au monde réel. Mettre en place un smart contract requiert des connaissances juridiques et techniques spécifiques qui sont actuellement très rares sur le marché. Des avocats se positionnent déjà sur ce créneau naissant. Les entreprises auront toutefois besoin de spécialistes en interne car le « smart contract » deviendra, avec la blockchain, un composant essentiel des transactions et donc de la vie des entreprises.


 

 

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Author: Pierre-Nicolas Schwab

Pierre-Nicolas est Docteur en Marketing et dirige l'agence d'études de marché IntoTheMinds. Ses domaines de prédilection sont le BigData l'e-commerce, le commerce de proximité, l'HoReCa et la logistique. Il est également chercheur en marketing à l'Université Libre de Bruxelles et sert de coach et formateur à plusieurs organisations et institutions publiques. Il peut être contacté par email, Linkedin ou par téléphone (+32 486 42 79 42)

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