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SEO : 50000 pages analysées et 2m de requêtes facilement accessibles

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Étude SEO. Nous avons analysé 50000 pages web, couvrant 185 mots-clés en lien avec la “data science” dans 16 pays.

Les données brutes viennent d’Ahrefs. Nous avons utilisé Anatella pour préparer et nettoyer les données, et Tableau pour les visualiser.

Le résultat principal révélé par cette étude est que des opportunités inexploitées existent de se classer en 1ère page de Google sur des mots-clés anglais en dehors des pays anglophones.

Voici ce que nous avons appris et qui va alimenter nos efforts sur l’inbound marketing.

Résultats chiffrés de notre étude

  • les Etats-Unis ne sont pas le pays le plus concurrentiel en termes de SEO. Le Canada est le pays où il est en moyenne le plus dur de se faire une place sur la 1ère page des résultats de Google en matière de “data science”
  • le coût moyen par clic (CPC) est de 9,21$
  • Le domaine rating (DR) pour apparaître sur la 1ère page ne varie que de 5% entre pays anglophones (80,9) et pays non-anglophones (76,3)
  • au-delà d’un volume mensuel de 10000 visites, le coefficient de difficulté Ahrefs pour être en 1ère page de Google est de 34 dans les pays anglophones
  • dans les pays non-anglophones, des volumes jusqu’à 34000 visiteurs/mois peuvent être capturés avec des coefficients de difficultés de 2.
  • Avec un domain rating < 50, il y a 5 fois plus de mots-clés accessibles dans les 3 premières positions du SERP dans les pays non-anglophones que dans les pays anglophones.
  • sur la 1ère page de Google, seuls 16% des mots clés sont accessibles aux sites des pays anglophones qui ont un domain rating (DR) < 70.  Dans les pays non-anglophones c’est le double (31,4%).
  • Pour la 1ère page de résultats, la difficulté moyenne augmente avec le volume de recherche dans les pays anglophones. Dans les pays non-anglophones la difficulté reste constante (coefficient de difficulté Ahrefs 29-31) quel que soit le volume de recherche.

Il y a seulement 5% de différence entre le domain rating moyen des pays anglophones et les non-anglophones

Si on regarde les chiffres dans leur globalité, on s’aperçoit que le domain rating moyen est relativement proche entre pays anglophones et non-anglophones. Dans les pays anglophones le DR moyen est de 81,4; dans les autres pays il est de 76,6.

A retenir absolument : ne vous en tenez pas à des statistiques aussi globales. Le domain rating moyen est certes un indicateur intéressant, mais comme nous allons le voir dans la suite de cet article, c’est en examinant les données que nous allons découvrir des opportunités extraordinaires.


Le Canada est le pays le concurrentiel pour les mots-clés autour de la data science

Grosse surprise en calculant le domain ranking (DR) moyen des pages se classant entre la 1ère et la 10ème position du SERP. Ce ne sont pas les Etats-Unis qui sont le pays le plus concurrentiel mais le Canada. En fait, les Etats-Unis sont à la 6ème place et sont donc en queue de peloton des pays anglophones. En d’autres termes, pour l’ensemble des mots-clés liés à la thématique de la “data science”, il est plus facile de se classer sur la 1ère page de Google aux Etats-Unis que dans n’importe quel autre pays anglophones.
Le DR moyen pour les pages canadiennes est de 82.

A retenir absolument : les pays non-anglophones sont moins concurrentiels que les pays anglophones pour les mêmes mots-clés. Tout le monde oublie que certains termes, bien qu’étant en anglais, font également l’objet de recherches massives dans des pays non-anglophones.


Dans les pays anglophones, la difficulté d’apparaître sur la 1ère page augmente avec le volume de recherche. Pas dans les autres pays.

Assez logiquement la difficulté d’apparaître sur la 1ère page de Google augmente avec le volume de requêtes dans les pays anglophones. Par contre ce n’est pas le cas dans les pays non-anglophones.
Comme vous le voyez sur le graphique ci-dessous, notre étude montre que la difficulté est constante quel que soit le volume de recherche.

A retenir absolument : identifiez les requêtes en anglais avec des volumes élevés dans des pays non-anglophones. Ces requêtes ne sont en moyenne pas plus difficiles à “aller chercher” que celles qui génèrent moins de trafic.


Les mots-clés d’une valeur >10$ sont 67% plus difficiles à accrocher dans les pays anglophones

Pour les mots-clés analysés qui sont monétisés par Google plus de 10$, notre étude montre que la difficulté moyenne telle que calculée par Ahrefs est 67% plus élevée dans les pays anglophones par rapport aux pays non-anglophones.  La difficulté moyenne des mots-clés de plus de 10$ est de 54,43 dan les pays anglophones, et de 28,31 dans les autres.
En Irlande le mot-clé “Cloud computing” vaut 85$ (coût par clic !) et la difficulté d’être en 1ère page des SERP est évaluée à 87. Le domain rating moyen des sites en 1ère page est de 91 !
Par contre la situation est beaucoup plus contrastée dans les pays non-anglophones.  Outre le fait qu’aucun des mots-clés étudiés n’y est évalué à plus de 35$ par clic, on se rend compte que certains mots-clés très chers sont en fait très accessibles. En Allemagne par exemple, le terme “private cloud” vaut 19$ par clic, génère un trafic de 16000 par mois et pourtant la difficulté de se classer dans les 10 premiers résultats de recherche n’est que de 5.


A retenir absolument : en utilisant nos tableaux de bord nous pouvons facilement identifier les pays où des mots-clés à haute valeur ajoutée sont encore facilement accessibles.


3,84 million de requêtes mensuelles accessibles avec un score de difficulté < 10 !

C’est l’autre grande révélation de cette étude : il existe un volume cumulé de 3,854 millions de requêtes mensuelles accessibles pour un score de difficulté Ahrefs < 10 ! Et 100% de ce trafic se fait sur des pages non-anglophones. Encore mieux, vous pouvez aller chercher 2 millions de requêtes mensuelles avec un score >5 et 36% de ce potentiel se trouvent en Allemagne.


Les graphiques ci-dessus ne seront sans doute pas les plus faciles à lire mais ils sont essentiels pour comprendre comment améliorer votre SEO et augmenter le trafic sur votre site web.
Sur le graphique j’ai représenté chaque mot-clé en fonction du trafic mensuel et de la difficulté du mot-clé. J’ai groupé les pays anglophones à gauche, et les autres à droite. On constate qu’à gauche, dès que le volume dépasse 10000/mois, il n’y a plus aucun point. En d’autres termes, dans les pays anglophones, dès que le volume dépasse 10000/mois la difficulté du mot-clé augmente en conséquence. Dans les pays non-anglophones ce n’est pas le cas. Il existe des requêtes qui génèrent des trafics importants et dont la difficulté reste accessible.


Tout devient plus clair avec le graphique ci-dessus dans lequel je n’ai pris en compte que les volumes de recherche > 10000 / mois. Vous voyez qu’à droite il y a beaucoup plus d’opportunités de bien se classer pour des requêtes à haut volume.
Dans les pays anglophones, il n’y a que 18 mots-clés qui génèrent plus de 1000 visites/mois et pour lesquels il est possible de se classer dans les 3 premières positions avec un Domain Rating < 5. Dans les pays non-anglophones il y a 86 mots-clés.

A retenir absolument : que faut-il retenir de ces graphiques ? Qu’il existe de nombreuses opportunités inexploitées de chercher du trafic dans des pays non-anglophones grâce à des mots-clés anglophones. Qu’il l’aurait cru ?


Méthodologie

Pour réaliser cette étude nous avons préparé un glossaire des termes de la data science en nous basant notamment sur cet article de KDNuggets. Le glossaire a été ensuite complété avec des termes trouvés sur d’autres pages de référence online et nous avons éliminé les termes trop génériques qui auraient pu renvoyer des résultats sans rapport avec la data science.

La liste des mots-clés ainsi obtenue a été injectée dans Ahrefs. Les fichiers exportés ont été traités avec Anatella (voir séquence de préparation des données ci-dessous) et les données visualisées sous Tableau.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Author: Pierre-Nicolas Schwab

Pierre-Nicolas est Docteur en Marketing et dirige l'agence d'études de marché IntoTheMinds. Ses domaines de prédilection sont le BigData l'e-commerce, le commerce de proximité, l'HoReCa et la logistique. Il est également chercheur en marketing à l'Université Libre de Bruxelles et sert de coach et formateur à plusieurs organisations et institutions publiques. Il peut être contacté par email, Linkedin ou par téléphone (+32 486 42 79 42)

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