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Look&Fin : n°1 du crowdlending en Belgique

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Look&Fin est une plateforme d’intermédiation spécialisée dans le crowdlending. Ce dernier fait partie du monde plus large du financement participatif, ou crowdfunding. Il permet à des investisseurs particuliers d’investir directement dans des petites structures, triées sur le volet par un intermédiateur : Look&Fin est cet intermédiaire entre prêteurs et emprunteurs.

Aujourd’hui leader du crowdlending en Belgique, Look&Fin est également présent en France et au Luxembourg. Depuis sa création, l’entreprise connaît une croissance de 100% chaque année et a collecté plus de 140 millions d’euros en finançant plus de 430 projets.

Dans ce podcast nous recevons Dominique Wroblewski, COO de Look&Fin, qui revient plus en détail sur l’histoire et le développement de l’entreprise.

Sommaire


L’idée marketing à retenir absolument

Pour débuter le développement de Look&Fin, les fondateurs ont eu recours au roadshow. Ce sont des événements de quelques heures permettant à des entrepreneurs de vendre leur idée auprès d’un public d’investisseurs, grâce à un argumentaire de vente. Dans le cadre de Look&Fin, cette démarche leur a permis de s’assurer de la présence de prêteurs avant de se lancer sur le marché du crowdlending, et ainsi, de convaincre les PME de la viabilité de leur plateforme.


icône expérience entrepreneuriale et chiffres-clés

Chapitre 1 : Look&Fin en 1 chiffre clé

1,5 million.

1,5 million d’euros collectés en l’espace de 19 secondes. Voici le chiffre symbolisant le mieux la fulgurance de la réussite entrepreneuriale de Look&Fin. Ce pactole est d’autant plus marquant lorsque l’on sait que cette structure dépend d’investisseurs particuliers.

Du point de vue de Dominique Wroblewski, l’ampleur de ce montant s’explique par deux éléments :

  • Côté plateforme, les fortes capacités de financement proposées par Look&Fin ;
  • Et côté marché, l’intérêt des particuliers et des entreprises pour le crowdlending. Cela traduit donc l’existence d’une demande élevée sur ce segment de la fintech. Par ailleurs, le crowdfunding est un bon moyen d’évaluer l’attrait du marché pour son produit ou son service (comme nous avons pu le constater durant nos podcasts avec les cofondateurs de 900.care et de Typewise).

genèse de l'idée entrepreneuriale

Chapitre 2 : la genèse de l’idée entrepreneuriale

Look&Fin doit son idée entrepreneuriale à ses fondateurs Frédéric Lévy Morelle (l’associé de Dominique Wroblewski) et Olivier Bélanger (actionnaire historique de Look&Fin).
Tous deux étaient issus du monde de la finance et avaient eu l’idée de créer un marché obligataire pour sociétés non cotées et permettre aux PME de contracter des “dettes mezzanine”.

Pour rappel, la dette mezzanine, aussi connue sous le nom de dette junior, a deux particularités. La première, c’est qu’elle permet au créancier de bénéficier d’un crédit à un taux beaucoup plus élevé que sur des dettes senior, c’est-à-dire des dettes contractées auprès des banques. La deuxième, c’est qu’elle n’offre pas de garantie, contrairement à une dette senior, il s’agit ainsi d’un placement plus risqué pour les particuliers.

Avant l’arrivée de Look&Fin, il était compliqué pour les particuliers d’accéder à de tels crédits. A vrai dire, les démarches pour de telles opérations étaient auparavant assez compliquées, coûteuses (en temps et en argent), et donc, trop peu rentables sur de petits paniers.

Rationaliser et tayloriser les processus de dettes mezzanine pour les rendre plus rentables et accessibles, voilà la valeur ajoutée de Look&Fin.


validation de l'idée entrepreneuriale

Chapitre 3 : la validation de l’idée entrepreneuriale

Cependant, nous ne parlons pas ici d’une demande non satisfaite par les acteurs du marché. Les fondateurs de Look&Fin se sont effectivement aperçus que certaines structures étrangères faisaient d’ores et déjà office d’intermédiaire entre petits portefeuilles et entreprises de petite taille.

C’était notamment le cas de LendingClub, acteur américain du marché du crédit communautaire (ou P2P lending), qui connaissait alors une belle dynamique. C’est en constatant les bons résultats de ce genre d’entreprises que les fondateurs de Look&Fin sont devenus convaincus du succès que leur promettait le marché du crowdlending.

Un peu comme dans pas mal de métiers ou entreprises en général. On arrive avec une idée et on se dit qu’on a l’idée unique et que c’est la meilleure, et si on regarde un peu autour, on s’en aperçoit et c’est souvent dans les pays anglo-saxons que l’idée existe de manière directe ou indirecte.


démarrage de la startup

Chapitre 4 : le démarrage

Sans fonds d’investissement préalablement structuré, Look&Fin a alors laissé aux investisseurs particuliers la charge d’investir directement dans les PME. C’est précisément là où le bât a blessé pour les premiers mois de cette plateforme de crowdlending. Il fallait en effet convaincre des petites entreprises de s’engager auprès d’un partenaire sans portfolio d’investisseurs, tout en prospectant des particuliers, sans pour autant avoir de dossiers clients à leur proposer. Par ailleurs, Dominique Wroblewski nous dira à ce sujet : “c’est un peu le dilemme cornélien de l’œuf ou la poule”.

Par conséquent, les premiers dossiers de l’entreprise étaient plutôt de l’ordre de roadshows auprès de cercles d’investisseurs, dans le but de leur expliquer le concept derrière Look&Fin. En faisant cela, les fondateurs ont pu construire une notoriété grandissante pour leur structure.

Alors débute un cercle vertueux de croissance pour Look&Fin, la notoriété de la plateforme l’a rendue plus stable, financièrement parlant. Par conséquent, les mensualités reviennent de plus en plus fréquemment dans les poches des particuliers, lesquels voient désormais en Look&Fin un placement sûr et très avantageux. Les investisseurs entrent alors dans un processus de repeat buying : ils sentent que la nouvelle ruée vers l’or se passe sur Look&Fin.

Le Saint-Aulaye fut un des tout premiers dossiers de l’entreprise. Cette boulangerie bruxelloise a pu leur amener une capacité de prêt, de par la reconnaissance de l’enseigne au niveau local. Dominique Wroblewski considère que ce fut une chance de travailler avec eux, puisqu’ils ont permis de donner confiance au projet et à la plateforme de Look&Fin.

Look&Fin a ensuite connu sa phase d’amorçage, avec des capacités de financement importantes et un solde plus que positif. Il s’agissait désormais d’aller chercher des projets. Et ce fut mission réussie pour cette structure : elle a réalisé 100% de croissance quasiment tous les ans depuis son lancement.

Ce développement de Look&Fin a non pas été rendu possible grâce à ses ressources marketing, mais bel et bien grâce au bouche-à-oreille. Emprunteurs comme prêteurs se sont donc passés le mot pour permettre à l’entreprise de se bâtir sur des fondations solides.


phase de décollage de l'entreprise

Chapitre 5 : le décollage

Pour Dominique Wroblewski, le décollage ne s’observe pas à travers les chiffres annuels de l’entreprise, mais plutôt à travers sa structuration.

Bien qu’il soit initialement facile d’absorber la croissance avec une approche très artisanale, il faut éventuellement penser à autre chose, voir plus loin, et structurer la plateforme de crowdlending en imaginant des processus plus efficaces.

Cette année, Look&Fin a franchi la barre des 100 000 contrats de prêt individuel. Un tel chiffre implique de veiller au bon remboursement des prêteurs, ce qui représente beaucoup de travail chaque mois. Afin de gérer au mieux cette charge, cela implique d’adopter des processus semi-automatisés, si ce n’est automatisés.


le futur de la startup

Chapitre 6 : le futur

Pour l’année 2022, les ambitions de Look&Fin sont les suivantes :

  • Le maintien de son taux de croissance
  • Atteindre 100 millions d’euros de financement
  • Obtenir un agrément européen
  • Développer son activité dans un nouveau pays (et plusieurs pays pour les années à venir)

La situation monétaire actuelle peut être synonyme d’opportunités pour le crowdlending et pour Look&Fin.

La première de ces opportunités, c’est le tarissement des financements. À ce sujet, Dominique Wroblewski nous raconte le lancement d’un nouveau produit, conjointement développé avec les régions belges. Le principe est le suivant : permettre aux entreprises de contracter des dettes junior, en créant de la rentabilité sur du crédit d’impôt, pour les prêteurs. Ici, Look&Fin a su s’approprier un produit non utilisé par les investisseurs locaux, afin de le distribuer plus activement au sein des régions.

La deuxième de ces opportunités, cela pourrait bien être la remontée des taux. Dominique Wroblewski constate une inertie au niveau de l’épargne ; il a ce sentiment que les taux ont tendance à remonter côté emprunteur, avant même d’augmenter côté prêteur. Sachant que la quête des bons dossiers à mettre en avant reste une tâche complexe et chronophage, cette remontée des taux a donc tout l’air d’une opportunité pour Look&Fin.


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Le podcast « Entrepreneuriat et Marketing » retrace les différentes étapes de la vie d’une startup prometteuse. En identifiant les éléments clés du succès à chaque phase de développement de la startup, nous vous aidons à trouver des solutions pour votre entreprise.

Le podcast est découpé en chapitres de 4 à 6 minutes. Chaque chapitre est consacré à une thématique ou une phase de développement précise. Vous pouvez donc écouter l’entièreté du podcast ou choisir de n’en écouter qu’une partie en choisissant directement celle qui vous intéresse le plus. Vous pouvez également retrouver la version vidéo de l’interview sur notre chaîne YouTube.

Images d’illustration: shutterstock

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Author: Pierre-Nicolas Schwab

Pierre-Nicolas est Docteur en Marketing et dirige l'agence d'études de marché IntoTheMinds. Ses domaines de prédilection sont le BigData l'e-commerce, le commerce de proximité, l'HoReCa et la logistique. Il est également chercheur en marketing à l'Université Libre de Bruxelles et sert de coach et formateur à plusieurs organisations et institutions publiques. Il peut être contacté par email, Linkedin ou par téléphone (+32 486 42 79 42)

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