Nous réalisons des études de marché au Luxembourg depuis plus de 20 ans et vous livrons notre TOP10 des meilleures sources de données.
IntoTheMinds réalise des études de marché au Luxembourg depuis plus de 20 ans. Pour y parvenir, nous nous basons sur notre expertise des sondages sur panels et des études qualitatives. Mais la réussite de l’étude passe aussi par l’exploitation de données secondaires, c’est-à-dire des données accessibles par une desk research. Cet article recense les meilleures sources de données actuellement disponibles pour mener à bien votre projet d’étude de marché au Grand-Duché du Luxembourg.
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L’essentiel à retenir
- Le Luxembourg dispose d’un portail statistique officiel (STATEC) couvrant démographie, économie, entreprises et environnement, accessible gratuitement pour toute étude de marché.
- Les registres LBR (RCS, RESA, RBE) et la Centrale des Bilans permettent d’analyser la santé financière des concurrents et de dimensionner un marché en B2B.
- Le portail Open Data (data.public.lu) agrège des jeux de données réutilisables issus de plusieurs administrations, dont des données géolocalisées par commune.
- Eurostat permet de situer le Luxembourg dans son contexte européen et de réaliser des benchmarks comparatifs avec d’autres pays de l’UE.
- Des sources sectorielles spécialisées (CSSF, ILR, Observatoire de l’Habitat, Luxinnovation, ADEM) couvrent les marchés financiers, régulés, immobiliers, technologiques et du travail avec un niveau de détail élevé.
Pourquoi le Luxembourg exige une approche spécifique ?
Le marché luxembourgeois présente des caractéristiques qui le distinguent nettement des autres marchés européens
- PIB par habitant le plus élevé de l’Union Européenne
- économie structurée autour de la finance, de la logistique, des technologies et de l’industrie
- dimension frontalière : une part significative de la main-d’œuvre est composée de travailleurs résidant en Belgique, en France et en Allemagne
Ces spécificités ont une conséquence directe sur la méthodologie d’une étude de marché au Luxembourg : les sources génériques ne suffisent pas. Les données doivent être collectées auprès d’institutions qui connaissent précisément ce contexte.
IntoTheMinds accompagne des entreprises dans leurs études de marché au Luxembourg depuis plus de 20 ans. Cette expérience accumulée sur le terrain a permis d’identifier les sources les plus fiables et les plus pertinentes selon les secteurs et les objectifs d’analyse. Les 10 sources présentées ci-dessous sont celles que l’équipe mobilise systématiquement dans ses projets. Nous vous présentons également ci-dessous un projet d’étude de notoriété que nous avons réalisée pour un client en analysant des données sur le Luxembourg et les 3 pays limitrophes.
Ce que vous pouvez attendre de ces sources
Chaque source présentée dans cet article répond à un besoin précis dans la construction d’une étude de marché. Certaines alimentent le cadrage macroéconomique (STATEC, Eurostat), d’autres servent l’analyse concurrentielle (LBR, Centrale des Bilans), d’autres encore documentent des marchés sectoriels spécifiques (CSSF pour la finance, ILR pour les marchés régulés, Observatoire de l’Habitat pour l’immobilier). Le tableau récapitulatif en fin d’article synthétise ces usages.
Les 10 meilleures sources de données pour votre étude de marché au Luxembourg
Les sources ci-dessous sont classées selon leur utilité pour les étapes successives d’une étude de marché : cadrage macro, analyse concurrentielle, compréhension des consommateurs, cadre réglementaire, puis données sectorielles.
1. STATEC et le portail des statistiques officielles
Le portail des statistiques du Grand-Duché de Luxembourg est le point d’entrée incontournable de toute étude de marché au Luxembourg. Géré par le STATEC (Service central de la statistique et des études économiques), il rassemble l’ensemble des données officielles sur la population, l’emploi, les prix, les entreprises, le territoire et l’environnement.
Pour le cadrage macroéconomique d’une étude, c’est la source à consulter en premier. Les notes de conjoncture publiées régulièrement permettent de suivre l’évolution de l’économie luxembourgeoise et d’identifier les dynamiques sectorielles en cours. Les données démographiques par commune servent à définir une zone de chalandise ou à dimensionner un marché local.
Depuis avril 2022, le STATEC met également à disposition LUSTAT (lustat.statec.lu), une base de données dotée d’une API qui permet d’extraire des séries chronologiques détaillées et d’automatiser l’alimentation de tableaux de bord analytiques. Pour les projets d’étude nécessitant un suivi régulier des données, cette interface représente un gain de temps substantiel.
2. Le portail Open Data (data.public.lu)
data.public.lu centralise les jeux de données réutilisables produits par le secteur public luxembourgeois. Il agrège des données du STATEC, de l’Inspection Générale de la Sécurité Sociale (IGSS), de l’ILR et de nombreux autres contributeurs publics.
Sa valeur ajoutée par rapport au portail STATEC tient à deux points précis. D’abord, les données géolocalisées par commune : pour une étude d’implantation ou une analyse de zone de chalandise, ce niveau de granularité est souvent décisif. Ensuite, la possibilité de croiser des jeux de données issus de sources différentes, ce qui ouvre des angles d’analyse qui ne seraient pas accessibles via une seule institution.
3. Luxembourg Business Registers (RCS, RESA, RBE)
Le Luxembourg Business Registers (LBR) gère trois registres complémentaires qui constituent la base de l’analyse concurrentielle dans toute étude de marché B2B au Luxembourg :
- RCS (Registre de Commerce et des Sociétés) : identification des sociétés, actes constitutifs, données d’immatriculation
- RESA (Recueil Électronique des Sociétés et Associations) : publication électronique des actes et comptes annuels
- RBE (Registre des Bénéficiaires Effectifs) : identification des personnes physiques détenant le contrôle effectif des entités
La recherche est gratuite par dénomination sociale, numéro d’immatriculation ou numéro de TVA. Pour une étude de marché, ces registres servent à dresser la liste des acteurs d’un secteur, à vérifier la structure capitalistique d’un concurrent ou d’un partenaire potentiel, et à alimenter la phase de due diligence. En B2B, ils permettent aussi de construire une liste de prospects qualifiés.
À ces trois registres s’ajoute Guichet.lu, qui détaille les procédures légales, les autorisations d’établissement, le cadre fiscal et les démarches administratives applicables aux entreprises au Luxembourg. Pour analyser les barrières à l’entrée sur un marché donné, c’est une source à consulter systématiquement.
4. La Centrale des Bilans
Gérée par le STATEC, la Centrale des Bilans archive et publie les données financières des entreprises et commerçants luxembourgeois ayant déposé leurs comptes annuels. Combinée aux données du LBR, elle permet de réaliser un benchmark financier des concurrents, de calculer des ratios de rentabilité et d’évaluer la santé économique d’un secteur dans sa globalité.
Pour toute étude de marché portant sur l’attractivité d’un secteur au Luxembourg, l’analyse des bilans et comptes de résultats des acteurs en place est une étape que l’équipe IntoTheMinds considère comme non négociable. Elle fournit des données objectives sur la rentabilité réelle du marché, bien au-delà des discours sectoriels.
5. Eurostat
Eurostat fournit des données européennes harmonisées qui permettent de situer le Luxembourg par rapport à ses voisins et aux autres économies de l’Union Européenne. Pour une étude de marché, cette dimension comparative est précieuse à deux égards.
D’une part, elle permet de réaliser un benchmarking international : un prix, un taux de pénétration ou un comportement d’achat observé au Luxembourg prend un sens différent lorsqu’il est comparé aux moyennes européennes. D’autre part, Eurostat est indispensable pour l’analyse à l’échelle de la Grande Région (Luxembourg, Sarre, Lorraine, Rhénanie-Palatinat, Wallonie), qui constitue un espace économique cohérent pour de nombreuses entreprises opérant depuis le Grand-Duché.
6. L’IGSS et les données sur les frontaliers
L’Inspection Générale de la Sécurité Sociale (IGSS) diffuse, notamment via le portail Open Data, des données sur les salariés affiliés, les travailleurs frontaliers, les dépenses de santé et les pensions. Ces données sont particulièrement utiles pour deux types d’analyses.
Pour la segmentation socio-professionnelle d’un marché B2C, les données de l’IGSS permettent de distinguer la population résidente de la population active frontalière, deux segments aux comportements de consommation souvent très différents. Pour une étude dans le secteur de la santé ou des services aux personnes, les données sur les dépenses et les affiliations fournissent un cadrage quantitatif difficile à obtenir autrement.
7. La CSSF et les sources financières spécialisées
Pour toute étude de marché dans le secteur financier luxembourgeois, quatre sources sont à mobiliser conjointement :
- CSSF (Commission de Surveillance du Secteur Financier) : statistiques sur les banques, les fonds d’investissement, les PSF et les fintech, listes d’entités agréées
- ALFI (Association of the Luxembourg Fund Industry) : statistiques sur les actifs sous gestion, tendances ESG, benchmark de produits en asset management
- ABBL : données sur l’emploi bancaire, l’activité et les tendances de la place financière
- Luxembourg for Finance : études consolidées sur l’état du secteur et l’attractivité de la place
Le Luxembourg abrite l’une des plus grandes places de fonds d’investissement au monde. Pour cartographier les acteurs régulés, dimensionner un segment de marché ou analyser les tendances réglementaires, ces quatre sources sont complémentaires et couvrent des angles différents du même écosystème.
Pour le marché de l’assurance, le Commissariat aux Assurances (CAA) et l’ACA publient des chiffres-clés sectoriels. L’ACA publie régulièrement des données sur l’encaissement total des primes, ce qui illustre l’ampleur de ce segment pour le marché luxembourgeois de l’assurance.
8. L’ILR et les marchés régulés
L’Institut Luxembourgeois de Régulation (ILR) publie des statistiques sur les marchés régulés : télécommunications, énergie, eau, services postaux et transport ferroviaire. Ces données sont établies à partir des informations collectées directement auprès des prestataires actifs sur chaque marché, ce qui leur confère un niveau de précision élevé.
Pour une étude de marché dans l’un de ces secteurs, l’ILR permet d’analyser les parts de marché des opérateurs, les niveaux de prix pratiqués et la structure concurrentielle. Dans le secteur de l’énergie, cette source se complète utilement avec myenergy.lu, qui détaille les réglementations, les actualités et les indicateurs énergétiques pour les particuliers, les communes et les entreprises au Luxembourg.
9. L’Observatoire de l’Habitat et le marché immobilier
L’Observatoire de l’Habitat, service du Ministère du Logement créé en 2003 et dont les travaux sont réalisés en collaboration avec le LISER, publie les prix de vente et les loyers par commune et par quartier au Luxembourg.
Une nuance méthodologique mérite d’être signalée : les statistiques issues des annonces reflètent les prix demandés avant négociation, et non les prix réellement payés, ces derniers étant issus des actes notariés. Pour une étude d’implantation, une analyse de faisabilité immobilière ou une étude de marché dans le secteur de la construction et du logement, cette distinction est importante pour interpréter correctement les données.
10. Luxinnovation, la Chambre de Commerce et les sources sectorielles complémentaires
Plusieurs sources couvrent des segments spécifiques du marché luxembourgeois avec un niveau de détail que les portails généralistes n’atteignent pas.
- Luxinnovation : clusters sectoriels (ICT, espace, santé, cleantech, automobile, logistique), écosystème de R&D, identification des acteurs émergents et des start-ups
- Chambre de Commerce : avis économiques, analyses sectorielles, baromètres de conjoncture des entreprises luxembourgeoises
- Chambre des Métiers : données sur l’artisanat, les PME et les créations d’entreprises, utile pour les marchés de la construction et des services de proximité
- ADEM : statistiques du marché du travail (demandeurs d’emploi, postes vacants, données par secteur), pour évaluer la disponibilité de la main-d’œuvre
- LISER (Luxembourg Institute of Socio-Economic Research) : recherches sur le marché du travail, la mobilité, les conditions de vie et le développement territorial, utiles pour la segmentation socio-démographique
- Portail Santé : politique de santé, professions réglementées, législations sanitaires
- Sécurité alimentaire : législations, données consommateurs et professionnels du secteur agro-alimentaire (complété par les réglementations de l’EFSA)
- Douanes et accises : accords commerciaux, réglementations douanières, logistique frontalière (particulièrement utile pour le volet « L » d’une analyse PESTEL)
- ULC (Union Libre des Consommateurs) : comparatifs de produits et services, analyses sectorielles, magazine Konsument
Tableau récapitulatif des sources de données pour une étude de marché au Luxembourg
Le tableau ci-dessous synthétise les 10 catégories de sources présentées dans cet article, avec leur usage principal dans le cadre d’une étude de marché au Luxembourg.
| Thématique | Source principale | Sources complémentaires | Usage dans l’étude de marché |
|---|---|---|---|
| Statistiques nationales officielles | STATEC / Portail des statistiques | LUSTAT | Cadrage macroéconomique, démographie, conjoncture sectorielle, analyse PESTEL |
| Données ouvertes et géolocalisées | data.public.lu | IGSS via Open Data | Données par commune, croisement multi-sources, cartographie |
| Registres d’entreprises | LBR (RCS, RESA, RBE) | Guichet.lu | Analyse concurrentielle, due diligence, liste de prospects B2B, barrières à l’entrée |
| Données financières des entreprises | Centrale des Bilans | LBR / RESA | Benchmark financier, ratios de rentabilité, santé économique d’un secteur |
| Benchmarking européen | Eurostat | Eurostat Grande Région | Comparaison internationale, analyse Grande Région, normalisation des données |
| Marché du travail et frontaliers | ADEM | IGSS, LISER | Disponibilité de la main-d’œuvre, segmentation socio-professionnelle, analyse frontaliers |
| Secteur financier et fonds | CSSF | ALFI, ABBL, Luxembourg for Finance, CAA, ACA | Cartographie des acteurs régulés, dimensionnement des marchés financiers, assurance |
| Marchés régulés (énergie, télécoms…) | ILR | myenergy.lu | Parts de marché des opérateurs, prix, structure concurrentielle des marchés régulés |
| Marché immobilier et logement | Observatoire de l’Habitat | logement.public.lu | Prix au m² par commune, loyers, faisabilité de projets immobiliers |
| Données sectorielles spécialisées | Luxinnovation | Chambre de Commerce, Chambre des Métiers, Portail Santé, Sécurité alimentaire, ULC, Douanes, Ministère Agriculture | Innovation, artisanat, santé, agro-alimentaire, agriculture, protection des consommateurs, réglementation douanière |
Comment combiner ces sources dans votre étude de marché ?
La qualité d’une étude de marché au Luxembourg ne tient pas au nombre de sources consultées, mais à la façon dont elles sont articulées entre elles. Une erreur fréquente consiste à traiter chaque source de manière isolée, sans chercher à croiser les données pour produire une analyse cohérente.
La démarche recommandée suit une logique en trois temps.
- Cadrage macroéconomique : STATEC, Eurostat et les données Open Data permettent de dimensionner le marché, d’identifier les tendances de fond et de situer le Luxembourg dans son contexte européen. Ce cadrage alimente directement l’analyse PESTEL, en particulier les volets économique, social et environnemental.
- Analyse concurrentielle : LBR, Centrale des Bilans et, selon le secteur, CSSF ou ILR, permettent de cartographier les acteurs en place, d’évaluer leur santé financière et d’identifier les positions dominantes. Pour les études de marché B2B au Luxembourg, cette phase est souvent la plus déterminante pour évaluer l’attractivité réelle d’un secteur.
- Analyse des comportements et de la demande : ULC, IGSS, LISER et les sources sectorielles spécialisées permettent de comprendre les attentes des consommateurs ou des clients professionnels, d’identifier les segments sous-servis et d’affiner le positionnement d’une offre. C’est à ce stade que les données secondaires doivent souvent être complétées par des enquêtes primaires (entretiens, sondages, enquêtes de satisfaction) pour obtenir des insights que les sources officielles ne peuvent pas fournir.
À consulter également
- Top 10 des sources de données en France
- Top 10 des sources de données en Belgique
- Top 10 des sources de données en Suisse
- Top 10 des sources de données en Allemagne
- Top 10 des sources de données au Royaume-Uni
- Top 10 des sources de données en Italie
- Top 10 des sources de données en Espagne
- Top 10 des sources de données au Portugal
- Top 10 des sources de données aux Pays-Bas
- Top 10 des sources de données dans l’UE
FAQ : Les questions que vous vous posez
Combien coûte une étude de marché au Luxembourg ?
Le coût d’une étude de marché au Luxembourg varie selon la profondeur de l’analyse, la méthodologie retenue et les secteurs couverts. Une étude s’appuyant uniquement sur des sources secondaires (données officielles, registres, sources sectorielles) est moins onéreuse qu’une étude combinant données secondaires et collecte primaire (entretiens, sondages, enquêtes de satisfaction). Pour obtenir un devis adapté à votre projet, contactez l’équipe IntoTheMinds.
Quelle est la différence entre une étude de marché B2B et B2C au Luxembourg ?
Une étude de marché B2B au Luxembourg s’appuie prioritairement sur les registres d’entreprises (LBR), la Centrale des Bilans et les sources sectorielles pour analyser les acteurs, leur santé financière et leur potentiel d’achat. Une étude B2C au Luxembourg mobilise davantage les données démographiques du STATEC, les données de l’IGSS sur les frontaliers et les analyses de l’ULC sur les comportements des consommateurs. La dimension frontalière du marché luxembourgeois est un facteur distinctif dans les deux cas.
Faut-il faire appel à un cabinet spécialisé pour une étude de marché au Luxembourg ?
Les sources de données officielles sont accessibles gratuitement, mais leur exploitation suppose une connaissance approfondie du contexte luxembourgeois et une méthodologie rigoureuse. Un cabinet spécialisé apporte la capacité à croiser les sources, à interpréter les données dans leur contexte sectoriel et géographique, et à compléter l’analyse secondaire par des enquêtes primaires. IntoTheMinds réalise des études de marché au Luxembourg depuis de nombreuses années et dispose d’une connaissance précise des spécificités de ce marché.
Comment réaliser une analyse PESTEL pour le marché luxembourgeois ?
Une analyse PESTEL au Luxembourg mobilise plusieurs sources selon les volets : STATEC et Eurostat pour les dimensions économique et sociale, Guichet.lu et les douanes pour les aspects légaux et réglementaires, ILR et myenergy.lu pour les dimensions technologique et environnementale, et la Chambre de Commerce pour le volet politique et économique. Le portail des douanes (douanes.public.lu) est particulièrement utile pour le volet « L » (aspects légaux) de l’analyse PESTEL, notamment pour les entreprises qui importent ou exportent.
Quelles sources utiliser pour une enquête de notoriété ou de satisfaction au Luxembourg ?
Les données secondaires (STATEC, IGSS, ULC) fournissent un cadre de référence, mais une enquête de notoriété ou une enquête de satisfaction client au Luxembourg nécessitent une collecte primaire auprès des populations cibles. La spécificité du marché luxembourgeois (multilinguisme, forte proportion de résidents étrangers et de frontaliers) impose d’adapter les questionnaires et les canaux de collecte pour obtenir des résultats représentatifs.
Existe-t-il des sources de données spécifiques au secteur financier luxembourgeois ?
Oui. Le secteur financier luxembourgeois dispose de sources dédiées particulièrement riches : la CSSF pour les entités régulées (banques, fonds, PSF, fintech), l’ALFI pour les statistiques sur les fonds d’investissement et les actifs sous gestion, l’ABBL pour les données sur la place bancaire, et Luxembourg for Finance pour les analyses consolidées. Pour le marché de l’assurance, le CAA et l’ACA publient des données sectorielles détaillées. Ces sources sont indispensables pour toute étude de marché portant sur les services financiers au Luxembourg.







