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Quelles perspectives pour les faillites d’entreprises en 2014 ?

A retenir

Pas d'amélioration en vue en Belgique en termes de faillites d'entreprise. Il existe cependant des moyens d'éviter les échecs. L'étude de marché en fait partie.
Contactez-nous pour en savoir plus.

Plus de 11 000 entreprises ont fait faillite en Belgique en 2013. L’année 2014 sera-t-elle aussi mauvaise que 2013 ?

Record de faillites en Belgique

11 052 faillites et 27 912 emplois perdus : ce sont les tristes chiffres des faillites en Belgique pour l’année 2013. Et malheureusement il s’agit d’un record historique. Alors que les startups continuent d’avoir un taux d’échec élevé durant leurs premières années (lire notre article sur la vérité sur les faillites des startups) , la Chambre de commerce de Bruxelles (BECI) voit aussi affluer les demandes d’entreprises plus matures.

Comme nous l’avons expliqué à maintes reprises les raisons de la faillite sont multiples. Bien qu’il n’y ait pas de solution miracle, il a été prouvé que l‘étude de marché est un bon moyen pour d’éviter l’échec.

2014 devrait être une meilleure année, sauf en Europe

Euler Hermes est devenu la référence en termes de prévisions de défaillances d’entreprises. Dans leur dernier rapport publié le 13 décembre 2013, une baisse moyenne de 1 % est envisagé.

Cette moyenne cache cependant des situations très contrastées. Alors que l’Allemagne devrait connaître une baisse de 6 % des faillites (baisse probablement liée à la reprise de son industrie manufacturière) tout comme les USA, un petit nombre de pays contribuera encore à aggraver la situation mondiale. La Belgique est malheureusement de ceux-là, aux côtés de la Grèce, l’Espagne , le Luxembourg et la Chine.

Selon Euler Hermes la Belgique va connaître une nouvelle augmentation de 4 % du nombre de faillites. En 2014 , on peut donc s’attendre à quelques 11 500 défaillances d’entreprises.

Conseils pour votre stratégie d’entreprise

Nous avons accompagné un grand nombre d’entreprises au cours des dernières années (toutes sont encore en vie d’ailleurs) et une chose est claire : le plan initial, la première stratégie marketing en particulier, doivent à chaque fois subir des recadrages importants.

J’ai vu quelques entrepreneurs échouer lamentablement parce qu’ils ont refusé de voir en face la réalité du marché. Non seulement ils avaient l’impasse sur l’étude de leur marché, mais en plus ils se sont forgé la conviction que le marché changerait et adopterait leurs produits ou services .

Si cela peut être parfois le cas (c’est souvent une question de chance et parfois une question de communication massive), le comportement de ces entrepreneurs me rappelle les drogués des jeux de hasard, les mordus du casino qui ne peuvent s’arrêter de jouer, pensant que la chance va tourner et la fortune leur sourira bientôt.

Je vous le dis encore une fois : ne tombez pas amoureux de votre idée de business. Soyez plus intelligent que les autres : parlez de votre idée autour de vous, avec vos proches et aussi avec des gens qui connaissent le secteur. Arrêtez de penser que les autres vont „voler“ votre idée si vous en discutez avec eux. C’est peu probable.

Parlez-en à autant de personnes que vous le pouvez (c’est un peu comme faire une mini étude de marché) et si votre idée survit à ce test, investissez du temps et un peu de votre argentpour comprendre à quoi le marché ressemble. Il y a des dizaines d’outils (certains d’entre eux sont gratuits) qui peuvent être utilisés pour étudier et comprendre votre futur marché. Lisez et relisez la série de 3 articles que nous y avons consacré en 2013. Ils vous seront certainement utiles pour valider les éléments fondamentaux de votre business plan et corriger les erreurs les plus évidentes.

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Pierre-Nicolas est Docteur en Marketing et dirige l'agence d'études de marché IntoTheMinds. Ses domaines de prédilection sont le BigData l'e-commerce, le commerce de proximité, l'HoReCa et la logistique. Il est également chercheur en marketing à l'Université Libre de Bruxelles et sert de coach et formateur à plusieurs organisations et institutions publiques. Il peut être contacté par email, Linkedin ou par téléphone (+32 486 42 79 42)

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