Earn money by answering our surveys

Register now!
Marketing, customer satisfaction and loyalty
Satisfied customers will follow you everywhere

ING s’associe à Jean-Luc Moerman dans un projet de bâche publicitaire géante

Earn up to 50€ by participating in one of our paid market research.

Register now!

Le quartier général d’ING à Bruxelles est en passe d’être rénové et plutôt que de présenter aux passants et aux automobilistes la vision d’un chantier, la banque a décidé de s’associer à l’artiste belge Jean-Luc Moerman pour un coup de maître.

Nous avions parlé des nouvelles tendances en matière de publicité et plus spécifiquement d’affichage il y a quelques jours sur ce blog. L’utilisation des bâches publicitaires était en développement exponentiel comme nous l’expliquions. La bâche déployée par ING atteint une nouvelle dimension (au sens propre) et au sens figuré également par le sujet traité. ING avait le choix entre faire sa propre promotion et … faire autre chose. C’est finalement un sujet purement artistique qui a été retenu en s’associant à JL Moerman, un artiste habitué au travail avec les marques puisqu’il avait travaillé avec Citroën l’année dernière pour le magasin éphémère DS4 (qui était d’ailleurs situé non loin du siège d’ING).

Toutes les recettes sont-elles bonnes pour se faire de la publicité ?

Un exemple récent de publicité transformé en “bad buzz” est celui de la marque Bicky Burger, surtout présente en Belgique et aux Pays-Bas. Cette marque a sorti en 2019 une publicité d’assez mauvais goût. Taxé de sexisme et de misogynie, la marque a du faire marche arrière et retirer sa publicité des réseaux sociaux. Dans un podcast que bous pouvez écouter ci-dessous, nous avons analysé avec Karim Debbah les conséquences qu’un tel “bad buzz” pouvait avoir, et si au final l’effet publicitaire généré pouvait être positif pour la marque.

Dans cet article j’ai développé l’analyse et ai en particulier recherché des références d’études scientifiques sur le sujet. Comme vous pourrez le constater, le bad buzz n’a pas que des effets négatifs.

Mon avis

Où donc vont s’arrêter les bâches publicitaires en termes de taille ? Ce support semble d’avoir de limite que celles du bâtiment qui l’héberge. Et c’est tant mieux car il faut bien avouer que cette affichage attire plus l’oeil que les banals 4 par 3. Par contre combien de temps la bâche publicitaire pourra-t-elle se permettre de ne rester qu’un support 2D face à la déferlante digitale ? A l’heure de l’interaction ce support 2D n’est-il pas déjà mort-né ? Je m’interroge sur la capacité qu’auront les techniciens à adapter la bâche publicitaire aux exigences des consommateurs en termes d’interactions. Peut-être qu’une prochaine étape sera d’intégrer des hologrammes qui permettront de visionner un message différent et évolutif en fonction de l’endroit où on se situe. Les hologrammes connaissent d’ailleurs un renouveau en marketing direct depuis 2011.

Tags:

Author: Pierre-Nicolas Schwab

Pierre-Nicolas est Docteur en Marketing et dirige l'agence d'études de marché IntoTheMinds. Ses domaines de prédilection sont le BigData l'e-commerce, le commerce de proximité, l'HoReCa et la logistique. Il est également chercheur en marketing à l'Université Libre de Bruxelles et sert de coach et formateur à plusieurs organisations et institutions publiques. Il peut être contacté par email, Linkedin ou par téléphone (+32 486 42 79 42)

Share This Post On

Submit a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *